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1 avril, 2010

VAYIKRA 5770

Classé dans : — laparashaaujourdhui @ 22:13

 

VAYIKRA 5770

20 mars 2010

 

 

VAYIKRA, (1,3) :  « Si cette offrande est un holocauste pris dans le gros bétail, il l’offrira mâle, sans défaut. Il le présentera au seuil de la Tente d’assignation, pour être agréable au Seigneur. »

 

 

Quand un homme va, vit, réagit et se comporte d’après sa logique, ses idées, ses déductions, ses sentiments, son état d’être, ce qu’il a dans le coeur, il peut se tromper beaucoup et tomber, tomber dans de grands pièges et souvent arriver à de très mauvais actes, il finit aussi par tromper. Car l’essentiel de la yéhadout est de se comporter   toujours dans la témimout et dans la pshitout , sans ‘hormot, sans se soucier de son  kavod personnel et se demander continuellement « dans ce que je fais est-ce que je peux mettre l’étiquette de D.ieu », Un homme comme ça, jamais ne trébuche. 

 

- exemples de pshitout

 

-il s’efforce de ne pas s’enorgueillir d’aucune situation. Il ne se donne pas une image, une apparence particulière. Il ne se crée pas un personnage, il ne joue pas autre chose que ce qu’il est,  il est naturel.

 

- S’il observe les commandements ou fait les bonnes actions, avec tous les hidourim et dans la perfection (un très bel étrog sans aucune tache, la couleur qu’il faut …) il ne le fait pas dans le but de montrer qu’il est meilleur que son ‘haver et ne tire pas de joie de cela, il cherche les hidourim uniquement pour la mitsva elle-même et d’elle uniquement tire sa joie. Pour parvenir à la pshitout, il doit régulièrement passer en revue toutes les fois où il n’a pas été naturel, où il n’a pas été lui-même, où il n’a pas été simple, où il n’a pas fait la chose pour elle-même, où il n’a pas été modeste et réfléchir sur tous ces comportements qui doivent lui faire honte, comprendre et ressentir qu’ils ne l’aident pas à s’améliorer à s’équilibrer et à vivre une vie meilleure grâce aux commandements.

 

Exemples de témimout:

- Il n’agit pas en fonction de calculs projetés dans l’avenir, il ne cherche pas trop ce qui va se passer plus tard, il n’essaie pas de deviner les choses dans le futur, il n’est pas trop dans les projets, il ne calcule tout en fonction de ses paramètres, il n’interprète pas les paroles des gens, il les croit à priori, il vit le présent, il n’est pas dans le vice.

- Quand il sait qu’il doit faire les choses, il les fait même s’il ne les comprend pas. Il s’annule au emet même s’il n’en saisit pas l’interprétation. Il observe les mitsvot et sait s’annuler.

- Il écoute la voix Tsadik pas parce que ses paroles sont belles, pas parce qu’il a des noveautés dans la Torah, parce qu’il croit en lui.

- Il n’a pas trop de questions sur les personnes et ce n’est pas parce qu’il ne comprend pas quelque chose d’elles qu’il commence commence à douter d’elles.

 

D’où viennent toutes ces ‘hokhmot et mauvaises pensées du cœur ? D’où vient ce manque de naturel, ce faux ? Nos Sages nous enseignent que le cœur est entouré d’une klippa (écorce), qui comme toute écorce cache D.ieu, il est dit dans Tehilim (38,11) « libi se’har’har » mon cœur est entouré. Il existe donc une klippa fine qui entoure le coeur, l’encercle, l’enlace, l’entortille, l’embrasse et le tourbillonne de perturbations, de ‘hormot, de faux, cette klippa c’est de la noga. La noga elle-même apparaît la première fois dans les textes Juifs dans Ezechiel (1,27) : « Je vis comme un feu avec un rayonnement (noga) tout autour  » Ezechiel a vu la Merkava qui est le Char où D.ieu trône. Comme la Merkava est bien sûr la sainteté même, elle est entourée de trois épaisses klippot raot qui continuellement désirent puiser leurs forces d’elle. Pour se protéger, la Merkava est entourée de la noga qui contient du tov et du ra, klippa intermédiaire qui fait barrage entre la kedousha et l’impureté. Pour que les trois klippot puissent  s’alimenter dans la kedousha, le ra de la noga doit transformer le bon de la noga en ra. Mais dans la noga, il existe en plus une force qui s’appelle ‘heshmal et qui empêche les trois klippot d’avancer par des décharges « électriques ». La Merkava est la source de toutes les saintetés et de tout ce qui se passe sur terre. Les trois klippot, c’est la source de tout le ra. Quand une personne se conduit bien, elle se rapproche de la Merkava, quand une personne se comporte mal, elle se rapproche des trois klippot. La noga est la source de tout éter, du permis sur terre. Quand une personne profite de ce monde  leshem shamayim, elle inclue la noga dans la sainteté. Quand elle profite de ce monde pas leshem shamayim, les trois klippot puisent dans la sainteté. Et en Haut comme en bas. Car ce combat céleste est la source de tous les combats sur terre entre le bien et le mal, de tous les combats entre le corps et l’âme, entre le coeur et l’esprit, réglés par le libre-arbitre dans notre quotidien, dans la noga. Et le quotidien du Juif influence, décide de tout ce qui se passe dans le monde à tous les niveaux.

 

La noga sur terre c’est toutes les situations neutres dans lesquelles il n’y a apparemment ni mitsva ni avéra, c’est tout ce qui est éter (permis). Le manger, le dormir, le travail, les  conversations, le sport, la musique … Dans ces situations, on peut par notre comportement soit les transformer  en mitsva, soit h.v. en avéra. Par exemple telle conversation peut donner de la force aux personnes comme les affaiblir, et pareil pour toutes les situation apparemment neutres. Le fait de ne pas s’être préparé à la conversation et de l’avoir mal commencée peut nous amener à vexer l’autre. L’amitié qui était entre les deux personnes s’est transformée en conflit au lieu d’utiliser la parole pour aplanir les rancunes afin de renforcer la relation ou pour améliorer tel ou tel comportement. D’amis, c’est devenu des ennemis h.v. Une conversation, c’est fait pour amener de la joie, un réconfort, des nouvelles, un éclaircissement. C’est cela spiritualiser le profane.

 

Lorsqu’un Juif judaïse spiritualise shamayise son quotidien ses activités les plus simples les plus profanes les plus banales d’une part il va changer toute sa vie, d’autre part il va vivre  sa yéhadout autrement. Si l’on désire que tout prenne une autre ampleur, que ça décolle, que ça se libère, il faut judaïser le quotidien, le profane le ‘hol, il faut le relier à D.ieu.

 

C’est quoi relier son comportement à D.ieu? Lorsqu’une personne va travailler si elle le fait dans un but de se faire de l’argent et en croyant que cet argent ne sera dû qu’à ses efforts alors le ra du noga prendra le dessus sur le tov et les trois klippot pourront puiser dans la sainteté de cette personne qui en viendra à chuter h.v. soit dans le travail lui-même (colère, mensonge, tromperie, vol…) soit dans d’autres domaines et entraînera aussi que d’autre Juifs fauteront dans le travail et dans d’autres domaines.

Par contre si la personne sait et croit que l’argent vient uniquement du Ciel et qu’elle n’oublie pas que les revenus sont décidés à Rosh Hashana et que lorsqu’elle va travailler  c’est uniquement en tant que kappara, pour se purifier, alors le tov prend le dessus sur le ra et les klippot ne peuvent plus boire de sa sainteté, la personne ne faute pas dans son travail et influence positivement les autres. Après qu’Adam Harishone a fauté D.ieu lui a dit Bereshit (3,16): « c’est avec effort que tu en tireras ta nourriture, tant que tu vivras », c’est-à-dire que maintenant c’est par le travail que tu te débarrasseras de l’impureté que tu as mise en toi et dans le monde. Aussi, pour se débarrasser de notre impureté  ancestrale on doit travailler dans ce sens et on aura toutes les chances de bien se comporter puisque on travaille avec une intention cashère. On aura moins tendance à s’énerver ou à mentir on deviendra invincible.

 

De même lorsqu’on mange si on mange essentiellement dans un but de kif et de plaisir le tov de la noga prend le dessus sur le ra et on laisse la porte ouverte au pas bon h.v. Mais si l’on mange avec l’intention unique de prendre des forces pour servir D.ieu malgré le bon goût des aliments, le tov de la noga prend le dessus sur le ra et on ferme la porte au pas-bon. De même pour le sommeil, le sport…De même pour l’alcool, lors d’une mitsva ou shabbat, yom tov, en boire juste ce qu’il faut pour arriver à danser.

 

De même dans un shidou’h lorsque le garçon rencontre la fille son l’intention première et essentielle démarche doit être de construire une famille. Il doit la regarder ce qu’il faut, même quand il la regarde, pour savoir si elle lui plaît mais pas plus, et par la conversation s’efforcer de savoir s’il y a possibilité d’entente et de complicité et si avec elle il peut construire un vrai foyer juif. Il devra lui montrer gentillesse et attention., qu’il est apte à prendre soin d’elle (raccompagnements, sécurité…). De son côté à elle, elle devra répondre à cette sympathie mais pas plus pour ne pas entraîner chez le garçon des tentations d’aucune sorte. Ils doivent éviter les paroles trop affectueuses. C’est pourquoi les rencontres doivent être de courte durée, mais peuvent se répéter plusieurs fois, cela évitera toute épreuve et toute chute. Selon comment ils se comportent dans leur quotidien, selon comment ils traversent leur noga de tous les jours, ils se comporteront dans leur rencontre. Et s’il y a chute h’s c’est les personnes concernées n’ont pas suffisamment sanctifié le permis dans leur vécu, elles n’ont pas suffisamment fait les choses pour D.ieu.

 

Lorsqu’on prend des médicaments, on doit les prendre avec la foi totale que le médicament en lui-même ne guérit pas, c’est D.ieu par l’intermédiaire du médicament qui guérit, car toute souffrance physique ou psychologique tout excès toute dépendance toute maladie sont des décrets divins que l’on peut réparer par la prière à tel point que celui qui prie beaucoup  peut trouver sa guérison dans du pain et dans de l’eau,  c’est pourquoi pour un léger mal de tête, une légère douleur, il est bien de se limiter à la prière pour annuler le décret. Cependant dès qu’il y a souffrance qui perturbe ou que ça commence à être sérieux, on prendra les médicaments en faisant auparavant un pidion car dans le décret il est arrêté que telle personne sera guérie par tel médicament à tel moment et à tel endroit, et le pidion transforme le décret en décret de bonté.

 

Car tout est parti de la faute d’Adam Harishon. le ets hadaat tov va ra duquel il consomma le fruit est la représentation sur terre de la noga qui sépare le Char divin, la Merkava, des trois grandes klippot. C’est pourquoi D.ieu lui a interdit d’en manger car Adam Harishone n’était pas encore prêt pour traverser cette noga, il n’était pas suffisamment purifié par la prière, il était trop sûr de lui, il aurait dû attendre shabbat. C’est pourquoi d’ailleurs il a chuté. Quand on n’est pas du niveau du eter, on évite le eter, le eter devient interdit. C’est pourquoi on ne doit jamais entrer dans une épreuve. A shabbat il aurait pu en manger car shabbat, la sainteté du shabbat due à l’arrêt des travaux nous porte vers la sainteté. Nous, pour réparer cette faute, on doit traverser le eter, le permis avec cashrout. C’est cela réparer la faute d’Adam Harishon, c’est traverser avec cashrout le permis. Ne pas le fuir mais ne pas le provoquer. 

 

Mais le plus souvent la personne n’arrive pas, elle tombe dans la noga, malgré tous ses efforts et ses préparations, et malgré ses prières, la bonne volonté est impuissante et le ra l’emporte h.v. Elle « tombe » dans son quotidien quotidiennement. Du éter ça devient du issour, du permis et du neutre de l’interdit, tout se termine le plus souvent par une erreur, un chute, une faute, un emportement, une mauvaise décision…

 

Cela est dû à toutes les fois où la personne a transgressé la Torah béshogueg (sans connaissance de la faute, par ignorance de la faute) sans se repentir là-dessus. Parce que justement, shogueg c’est un mélange de tov et de ra, c’est une noga, les intentions sont bonnes mais l’acte est mauvais. Par exemple, la personne pensait que c’était permis à shabbat de faire tel acte mais cet acte est un travail interdit. Et tant qu’il n’y a pas de repentir il est difficile à la personne d’avoir des éclaircissements. Son esprit est méboulbal, elle gère sa vie souvent dans la ruse et le vice, c’est tout un système. Elle ment, elle est dans la séduction, les ‘hormot, la paranoïa, la jalousie, les mauvaises envies, les mauvaises réactions, l’agressivité… Et tout cela par le fait  qu’elle n’a pas pu gérer cachèrement son quotidien puisqu’elle ne s’est pas repentie sur ses fautes faites par ignorance.

 

De là on voit combien il est important dans la vie de tous les jours de ne pas se justifier en disant « mon intention était bonne, je ne savais pas que ça allait te faire du mal », ou « je ne savais pas que c’était mal, qu’il ne fallait pas le faire… » La personne doit se repentir et s’efforcer de changer là-dessus afin de pouvoir vivre son quotidien d’une façon positive. 

 

 

 

Et lorsque la personne se comporte mal dans le éter et que à cause de cela elle tombe dans le pas-bon, dans les endroits sales, immondes, nauséabonds, les endroits sombres, les endroits sans pitié… elle ne s’en sort pas qu’elle ne s’en sort plus car elle est entrée dans un système implacable d’ignorance de D.ieu elle ne ressent plus D.ieu elle ne ressent plus rien, elle L’ignore, D.ieu ne la touche plus, pire, le divin l’étouffe, elle doit d’abord savoir que c’est dû à elle-même car ce gaz carbonique a puisé dans ses comportements, des comportements apparemment banals, insignifiants, anodins.

 

Elle doit aussi savoir que dans ses refroidissement et son absence de divin, D.ieu est là bien présent mais d’une façon très voilée, comme une lumière indéfinie qui n’attend qu’à être appelée pour être dévoilée et permettre par ce biais à la personne de remonter c’est à dire de découvrir du divin  dévoilé, des élans, des languissements, des bonnes envies, des joies, des réussites, des hashga’hot, des perceptions, des compréhensions, des remises en question, des prises de de conscience, des nouvaux objectifs, des nouvelles volontés….

Cet appel, cette demande qui va tout changer c’est  Ayé (où) le dire en pensant « combien je suis loin et ne ressens plus rien », c’est « ayé mékom kévodo » (où est l’endroit de Son kavod) le dire en pensant je sais que D.ieu est là, qu’Il est présent même ici mais je veux le reconnaître? Je veux découvrir Ses bontés, Ses beautés, qu’Il se montre, qu’Il se dévoile, qu’il m’éclaire, qu’il m’aide, que je mérite de Le ressentir. Le fait de demander : »Ayé », on montre qu’on croit qu’Il est là malgré…. et par la force de cette foi on parvient à se relier à Lui et comme par magie à remonter et à le découvrir et le ressentir. De là dépend toute notre réparation et notre pardon. Grâce à ayé on parvient  à se coller à D.ieu, à s’attacher à Lui, à perdre notre froideur, à quitter notre indifférence, à fuir notre  non-chalence, à revenir.  Si la personne se trouve dans un endroit où elle peut crier, il est préférable de dire ayé en criant.

 

Et bien que le cavod de D.ieu ne descende pas à moins de 10 téfahim (1 mètre environ) qu’Il ne se dévoile pas plus bas comme on le voit dans Shemot (25, 22) « C’est là que je te donnerai rendez-vous; c’est de dessus le propitiatoire (pas plus bas) entre les deux chérubins placés sur l’arche, que je te communiquerai tous mes ordres pour les enfants d’Israël », Sa parole ne s’entend  pas à moins d’un mètre, Il ne se dévoile pas Il ne se manifeste pas en-dessous de cette hauteur, mais d’une façon voilée il fait vivre tous ces endroits, Il remplit tous les mondes et tous les espaces, il n’est pas dans le monde un endroit pas rempli de Lui car le monde est en Lui, rien ne vit ne bouge n’existe sans Lui, Il est « mélo kol aarets kévodo », aucun endroit, aucun espace, aucun lieu, aucune chute, aucune descente, aucune faute aucune faiblesse ne puise de Sa vitalité, mais plus c’est « bas » plus il se cache car la divinité est dans ces endroits très forte et il faut laisser le libre arbitre. A l’homme de Le dévoiler car là est toute sa délivrance. Bien que tout et tous l’éloignent de D.ieu et qu’il n’ait ni l’énergie ni l’envie de se tourner vers Lui, avec quelques mots sincères de foi il peut activer Sa lumière, recevoir de Sa vitalité, gagner de Sa force, et soudain ressentir des élans, des envies, des languissements, du chaud, du protecteur, de l’indéfini, du non exprimable, du non descriptif.  Il doit le rechercher et le demander même au plus profond de son désespoir et de son obscurité. Ainsi devra-t-il agir lorsqu’il se trouve dans les endroits des bilboulim, de la dépression, de la tristesse, dans tous les endroits du pas bon.

 

Alors il est olé, il monte, il fait le ola. C’est cela la yerida létsorekh aliya. C’est cela l’essentiel de la teshouva, chercher et vouloir ressentir. Car la personne à force de se dire « je n’ai plus envie de faire ceci ou cela, c’est plus pour moi, je ne ressens rien, j’ai un rejet…  ne fait que s’enfoncer encore plus. Elle doit au contraire profiter de son état, de sa situation, de son vide pour sincériser sa demande à D.ieu pour la déclarer puissamment il faut du vide pour remonter. Tout cela  correspond au korbane ola qui pardonne et répare et rectifie tous les fantasmes et mauvaises pensées du coeur, les mauvaises envies qui viennent des mauvais endroits qu’on a pratiqués, comme il est écrit (Ezechiel 20, 32) : « véaola al roua’ham » (Ce qui vous monte à l’esprit), dans le même verset, il y a le mot ola et le mot esprit. Le korbane ola vient pour donner de la simplicité à la personne car la simplicité est le plus grand pardon.

Car ayé est une be’hina du ola, un korbane d’aujourd’hui comme il est dit Bereshit (22, 7) « ayé hassé léola  » (où est l’agneau du ola?), ayé et ola se trouvent dans le même verset. La teshouva, le repentir c’est essentiellement ayé, c’est demander chercher après le kavod de D.ieu, c’est voir combien on est loin du kavod de D.ieu, de Lui faire kavod, c’est voir combien on est loin, et au sein de nos résistances, en plein milieu de nos blocages, de nos impatiences, de nos problèmes, de nos souffrances admettre au moins qu’on est loin et en être brisé, chercher à retrouver l’envie, chercher D.ieu. C’est la seule solution pour s’en sortir. Se cacher la vérité, être blasé, indifférent, se sentir loin nous fera encore plus souffrir si on ne réagit pas par ayé car finalement et à la fin de tout, on arrive toujours à pouvoir car tout dépend de nous.

 

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